B15 – LE PORTFOLIO : STIMULER L’AUTONOMIE ET LA MOTIVATION DES ÉLÈVES

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Angélique Pichonnier et Christine Vidon – Rijksuniversiteit Groningen – Pays-Bas
(FRANÇAIS)

Dans cet atelier, nous explorerons les possibilités offertes par le portfolio en termes d’autonomie, de réflexivité, d’engagement et de motivation chez l’apprenant mais aussi de suivi pédagogique pour l’enseignant. Nous visiterons ensemble les possibilités applicables à votre contexte en nous basant sur les leçons que nous avons tirées de notre propre expérience. Vous voulez apprendre, échanger et construire avec nous ? Soyez les bienvenu.e.s !

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Autres ateliers intéressants

  • A13 – EEN KIJKJE IN DE CITO-KEUKEN

    Youri Courtin en Eva Cornuijt – Cito – Nederland (NEDERLANDS)

    Hoe komt een centraal schriftelijk examen tot stand? Wie kiest de teksten? Wie maken er vragen bij? Hoeveel keer wordt er aan een examenvraag gesleuteld vooraleer deze in een examen verschijnt? Wie stelt de antwoorden in het correctievoorschrift op? En hoe zullen examenvorm en -inhoud mogelijk veranderen als gevolg van de vakvernieuwing? Tijdens dit atelier neemt u een kijkje in de Cito-keuken en krijgt u inzicht in de verschillende etappes in het huidige examenconstructieproces. Een toetsdeskundige van Cito laat u kennis maken met de werkwijze van examenmakers en benoemt de criteria die een rol spelen bij het kiezen en bewerken van examenmateriaal. Ook zult u een aantal concrete voorbeelden zien van de ontwikkeling van een examenvraag. Daarnaast passeert de vakvernieuwing de revue: op het moment van schrijven zijn de opdrachten voor de fase van beproeven aangeleverd. Dit materiaal verschilt op diverse punten sterk van het huidige centraal schriftelijk examen. Ten slotte kruipt u als deelnemer in de huid van een examenmaker en kunt u mogelijke bronnen ‘keuren’, waarna u zelf examenvragen bedenkt bij volgens u geschikt examenmateriaal.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).