B15 – LE PORTFOLIO : STIMULER L’AUTONOMIE ET LA MOTIVATION DES ÉLÈVES

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Angélique Pichonnier et Christine Vidon – Rijksuniversiteit Groningen – Pays-Bas
(FRANÇAIS)

Dans cet atelier, nous explorerons les possibilités offertes par le portfolio en termes d’autonomie, de réflexivité, d’engagement et de motivation chez l’apprenant mais aussi de suivi pédagogique pour l’enseignant. Nous visiterons ensemble les possibilités applicables à votre contexte en nous basant sur les leçons que nous avons tirées de notre propre expérience. Vous voulez apprendre, échanger et construire avec nous ? Soyez les bienvenu.e.s !

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Autres ateliers intéressants

  • B01 – GÉOGRAPHIE LITTÉRAIRE ET ÉCOCRITIQUE

    Hoai Anh Tran – Université de Langues et d’Études Internationales ; Université Nationale du Vietnam, Hanoi – Vietnam (FRANÇAIS)

    Le roman « Humus » de Gaspard Koenig, lauréat du Prix Goncourt – Choix du Vietnam 2024, offre un terrain fertile pour explorer les interactions complexes entre littérature, espace et écologie. Cette proposition vise à démontrer comment l’analyse de cette œuvre, à travers le prisme de la géographie littéraire et de l’écocritique, peut enrichir l’enseignement du français langue étrangère (FLE) et sensibiliser les apprenants aux enjeux environnementaux contemporains. En s’inscrivant dans la thématique du congrès « Le Français, un Atout », cette contribution explore le potentiel de la littérature francophone comme outil pédagogique pour promouvoir un dialogue interculturel et développer une conscience citoyenne. L’analyse se concentrera sur la représentation de l’espace dans « Humus » et son rôle dans la construction d’une conscience écologique chez le lecteur, en s’appuyant sur un cadre théorique rigoureux.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).