B15 – LE PORTFOLIO : STIMULER L’AUTONOMIE ET LA MOTIVATION DES ÉLÈVES

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Angélique Pichonnier et Christine Vidon – Rijksuniversiteit Groningen – Pays-Bas
(FRANÇAIS)

Dans cet atelier, nous explorerons les possibilités offertes par le portfolio en termes d’autonomie, de réflexivité, d’engagement et de motivation chez l’apprenant mais aussi de suivi pédagogique pour l’enseignant. Nous visiterons ensemble les possibilités applicables à votre contexte en nous basant sur les leçons que nous avons tirées de notre propre expérience. Vous voulez apprendre, échanger et construire avec nous ? Soyez les bienvenu.e.s !

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Autres ateliers intéressants

  • D01 – CAFÉ & CROISSANT JUNIOR – CONGRESEDITIE – UTILISER LE JEU EN CLASSE DE LANGUE

    Merel Hollander en Charlotte Roger – Levende Talen Vroeg Frans; Alliance Française Utrecht – Nederland (NEDERLANDS)

    Levende Talen Vroeg Frans verzorgt regelmatig Café & Croissant Junior sessies voor docenten Frans op basisschool en brugklas. Voor deze Congres-editie werken we samen met de Alliance Française Utrecht. In deze (tweetalige) workshop staat spelenderwijs taal leren/ le jeu en classe de langue voorop. Wat zijn les défis, les astuces, les ressources et les points d’attention? Kom inspiratie opdoen, ontmoet vakcollega’s en wissel kennis en werkvormen uit onder het genot van een café en een croissant!

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).