B03 – LES CLÉS DE LA MOTIVATION : APPRENDRE À MOTIVER, MOTIVER À APPRENDRE

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Michel Boiron – indépendant, expert, consultant pédagogique, Vichy – France
(FRANÇAIS)

Quelles stratégies d’enseignement et d’apprentissage peut-on mettre en place pour enclencher un processus vertueux de motivation chez les apprenants et… les professeurs ? Quels sont les facteurs qui favorisent ou au contraire freinent la motivation, l’envie, l’adhésion, le goût de l’effort, le désir d’apprendre ? Et si nous partions du degré zéro de motivation ? Présentation d’idées concrètes.

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Autres ateliers intéressants

  • B08 – BOOSTEZ VOS COURS DE FLE AVEC LA VIDÉO

    Éditions Didier / Hachette – France (FRANÇAIS)

    Comment exploiter la richesse de la vidéo en classe de FLE dès les petits niveaux ? Cet atelier propose des pistes concrètes et accessibles pour intégrer des supports vidéo authentiques à partir du niveau A1. Vous découvrirez une sélection d’activités variées visant à stimuler la compréhension orale, favoriser l’interaction en classe et encourager la créativité des apprenants. Des idées d’exploitation simples seront présentées, accompagnées d’outils pratiques pour intégrer la vidéo aussi bien en présentiel qu’en enseignement à distance. Que vous soyez enseignant débutant ou expérimenté, vous repartirez avec des ressources clés en main et des approches motivantes pour dynamiser vos cours grâce à la vidéo.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).