E15 – L’IMAGE ET L’IA EN CLASSE DE FLE : UN ATOUT PÉDAGOGIQUE INNOVANT

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Alicia Lemoine – Institut français Portugal. Lisbonne – Portugal
(FRANÇAIS)

Cet atelier interactif propose d’explorer l’usage de l’intelligence artificielle pour générer des images et enrichir les cours de FLE. Les participants créeront leurs propres visuels et expérimenteront des activités comme s’ils étaient apprenants, pour en comprendre les enjeux pédagogiques. L’objectif : fournir des idées concrètes pour dynamiser l’apprentissage, capter l’attention des élèves et moderniser les pratiques grâce à l’image et à l’IA.

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Autres ateliers intéressants

  • C07 – JEUX EN COURS DE LANGUE

    Angélique Pichonnier et Daphne Hoogenboezem – Rijksuniversiteit Groningen; Willem Lodewijk Gymnasium, Groningen – Pays-Bas (NEDERLANDS)

    Venez découvrir plusieurs modèles de jeux simples et dynamiques, faciles à organiser et à adapter à différents points de langue. L’objectif est de rendre l’apprentissage plus ludique et engageant. Vous aurez l’occasion de pratiquer ces activités, de partager vos idées en groupe et d’adapter un modèle à un point de langue de votre choix. Un moment de convivialité et de créativité pour redonner du plaisir à l’apprentissage et à l’enseignement du français.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).