D06 – BASISVAARDIGHEDEN BINNEN DE LESSEN FRANS: TAAL EN COMMUNICATIE, BURGERSCHAP EN DIGITALE GELETTERDHEID

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Inge Elferink en Els Mulder – Rijksuniversiteit Groningen/NHL Stenden, Leeuwarden; ISW Hoogeland, Naaldwijk – Nederland
(NEDERLANDS)

Tijdens deze presentatie geven de docenten Frans die deelnamen aan het Levende Talen project Basisvaardigheden MVT een inkijkje in de materialen die zij hebben ontwikkeld om docenten te inspireren de basisvaardigheden van hun leerlingen in de onderbouw te versterken binnen de lessen Frans. Kennisclips, vakdidactische verantwoordingen met ontwerpprincipes en verschillende praktische lesmaterialen op het gebied van Taal en communicatie, Burgerschap en Digitale geletterdheid worden toegelicht en ter beschikking gesteld aan alle deelnemers. Deelnemers krijgen zo inzicht in de wijze waarop er óók in de lessen Frans aandacht besteed kan worden aan de basisvaardigheden en worden geïnspireerd om op een creatieve manier hiermee zelf aan de slag te gaan in hun eigen lessen. We gaan hierover graag in gesprek!

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    Angélique Pichonnier et Christine Vidon – Rijksuniversiteit Groningen – Pays-Bas (FRANÇAIS)

    Dans cet atelier, nous explorerons les possibilités offertes par le portfolio en termes d’autonomie, de réflexivité, d’engagement et de motivation chez l’apprenant mais aussi de suivi pédagogique pour l’enseignant. Nous visiterons ensemble les possibilités applicables à votre contexte en nous basant sur les leçons que nous avons tirées de notre propre expérience. Vous voulez apprendre, échanger et construire avec nous ? Soyez les bienvenu.e.s !

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    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).