D02 – « MISE EN ŒUVRE DU SCHÉMA NARRATIF », UN ATELIER D’ÉCRITURE CRÉATIVE 1ère PARTIE

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Thomas Lavachery – Université de Lille 3 – France
(FRANÇAIS)

Après une courte introduction à la dramaturgie, illustrée d’exemples et de nombreuses images, les participants écriront un texte à contraintes narratives qui sera ensuite commenté collectivement. L’exercice, réalisé en binômes, consistera à inventer un départ d’histoire efficace, propre à susciter l’intérêt du lecteur tout en facilitant le travail des auteurs. L’atelier vise à faire écrire, à apporter quelques outils techniques et à développer la capacité d’autocritique, dont l’écrivain Jean Prévost disait qu’elle constitue « la moitié de l’invention ».

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Autres ateliers intéressants

  • A12 – ENSEIGNER LE FLE À TRAVERS LA LITTÉRATURE LGBTQIA+ CONTEMPORAINE

    Héloïse Girard et Margaux Brial – Universiteit van Amsterdam; Zuyd Hogeschool, Maastricht – Pays-Bas (FRANÇAIS)

    Découvrez comment intégrer des voix LGBTQIA+ francophones dans vos cours de FLE. Cet atelier vous propose des œuvres contemporaines variées et des activités clés en main pour aborder les questions d’identité, de genre et de diversité. Un temps de création pédagogique vous permettra d’adapter les textes à vos apprenant·es et de favoriser des échanges ouverts, inclusifs et enrichissants en classe de français.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).