E10 – LES WEBTOONS AU SERVICE DE LA CRÉATIVITÉ DE NOS APPRENANTS

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Pauline Boivin – Université Grenoble Alpes-CUEF – France
(FRANÇAIS)

Connaissez-vous les Webtoons, ces BD numériques qui font fureur chez les jeunes ? Je vous propose de découvrir cette pratique et de l’intégrer dans vos classes. Favorisant la créativité, poussant les apprenants à devenir acteurs de leurs apprentissages, les Webtoons permettent aussi de renouer avec la lecture. Dans le cadre de cet atelier, nous verrons comment mener un projet pédagogique axé sur la création de Webtoons avec sa classe, projet qui s’articule autour de la notion de littératie, qui valorise les pratiques numériques personnelles des apprenants, leur expérience de l’écrit, et les encourage à s’exprimer en tant qu’acteurs sociaux à part entière. Nous nous mettrons nous-même à la place de nos apprenants pour expérimenter cette création à travers différentes activités. La méthodologie sur laquelle nous nous appuierons est celle pensée dans le cadre du projet FELINE (Formation des enseignants à la littératie numérique et à son intégration dans l’enseignement des langues) qui a permis la création d’une dizaine de fiches pédagogiques prêtes à l’emploi pour les enseignants de français langue étrangère.

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Autres ateliers intéressants

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).

  • C17 – « VOYAGE EN LITTÉRATURE QUÉBÉCOISE » : UNE NOUVELLE SÉRIE VIDÉO

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Bernard Andrès présente la série vidéo qu’il a conçue et animée avec l’appui de l’AIEQ. Pas moins que seize balades couvrent tous les genres littéraires pratiquées au Québec des origines à nos jours, des grands classiques aux nouvelles tendances. Basée sur l’ouvrage Atlas littéraire du Québec (Fides, 2020), chaque entrevue de la série est richement illustrée et complétée par des références bibliographiques. Les meilleurs spécialistes d’études québécoises livrent un panorama dynamique du Québec littéraire.