B11 – MĖMES ET BD EN CLASSE DE FRANÇAIS : ATOUTS LUDIQUES POUR FAVORISER L’EXPRESSION

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Alicia Lemoine – Institut français du Portugal, Lisbonne – Portugal
(FRANÇAIS)

Cet atelier interactif propose d’explorer l’usage pédagogique des memes et de la bande dessinée en classe de FLE à travers des applications de création de BD. Les participants découvriront des activités concrètes pour stimuler l’expression orale et écrite des élèves de façon ludique. L’atelier vise à fournir aux enseignants des outils innovants et motivants pour enrichir leurs pratiques et dynamiser leurs cours.

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Autres ateliers intéressants

  • E04 – IEDEREEN ACTIEF IN DE LES

    Sophie Bartlema-Trul en Sarah Timmermans – Comenius Mariënburg, Leeuwarden – Nederland (NEDERLANDS)

    We nemen je mee naar een les in klas 1. Hoe gaat zo’n les? De leerlingen worden ondergedompeld in de taal door middel van verschillende thema’s. Hoe vergaren zij woordkennis? Leerlingen maken gebruik van een door ons gemaakte manuel, die voorzien is van plaatjes bij de woorden die ze nodig hebben en een ‘boîte de dialogue’. De periode wordt afgesloten met een lees- en luistertoets en een individueel mondeling. Ook vertellen we over onze beweegredenen om het roer om te gooien: het proces ( wat nooit stopt), de hobbels, de gevolgen voor klas 2 tot en met 6 en het plezier, zowel bij ons als de leerlingen.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).