B11 – MĖMES ET BD EN CLASSE DE FRANÇAIS : ATOUTS LUDIQUES POUR FAVORISER L’EXPRESSION

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Alicia Lemoine – Institut français du Portugal, Lisbonne – Portugal
(FRANÇAIS)

Cet atelier interactif propose d’explorer l’usage pédagogique des memes et de la bande dessinée en classe de FLE à travers des applications de création de BD. Les participants découvriront des activités concrètes pour stimuler l’expression orale et écrite des élèves de façon ludique. L’atelier vise à fournir aux enseignants des outils innovants et motivants pour enrichir leurs pratiques et dynamiser leurs cours.

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Autres ateliers intéressants

  • D12 – UITSPRAAK VERBETEREN DOOR FORMATIEF HANDELEN

    Twan Geerts en Quinn Platje – HAN University of Applied Sciences, Nijmegen; Willem van Oranjecollege, Waalwijk – Nederland (NEDERLANDS)

    Uitspraak is vaak het ondergeschoven kindje in leergangen en in de toch al beperkte lestijd Frans. Vanuit communicatief oogpunt is het echter de verpakking van het product dat talige boodschap heet – un atout de communication: het is wat de luisteraar het eerst opvalt als er Frans gesproken wordt. Denk maar eens aan een willekeurige landgenoot die je “slecht” Engels of Frans hoort spreken: ligt dit aan diens grammaticale fouten en woordenschat, of aan diens onmiskenbaar Nederlandse uitspraak? In deze workshop laten we zien hoe studenten en leerlingen zelf succesfactoren kunnen bepalen voor een Franse uitspraak door uit te vinden waarom een goede uitspraak nu zo Frans klinkt. Ook kunnen zij hun eigen uitspraak opnemen, terugluisteren en daarna zichzelf en klasgenoten van feedback voorzien aan de hand van beoordelingscriteria van de docent. Op die manier worden ze zich bewust van hun eigen uitspraak en zijn ze in staat om deze zelf te verbeteren.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).