Korting van 50 euro op het Congres Frans (verwerkt in deelnamebedrag)

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Autres ateliers intéressants

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).

  • E16 – LE MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDES EN ENSEIGNEMENT SECONDAIRE : DÉVELOPPER ET RÉALISER LES COMPÉTENCES DE RECHERCHE AUPRÈS DES LYCÉENS

    Philippe Cuylaerts – Odisee Hogeschool, Brussel / Het Atheneum Vilvoorde – Belgique (FRANÇAIS)

    Afin de préparer les élèves en secondaire (lycée, terminale,…) à un parcours d’études en langues et lettres, les objectifs finaux pour la matère de français en Belgique stipulent que les apprenants auront à se familiariser avec les principes de recherche (fondamentale et académique) en travaillant sur la réalisation d’une question de recherche. Il va de soi que l’élaboration d’une telle question de recherche demande une approche ciblée de la part de l’enseignant afin de pouvoir mettre en évidence la complexité académique et la méthodologie particulière que la réalisation d’une question de recherche incombe. Nous approfondirons cette question moyennant un exemple concret, « pris sur le vif ». Nous présenterons le cas une école flamande en région bruxelloise où des lycéens travaillent pendant leurs deux dernières années d’enseignement secondaire sur leur « mémoire de fin d’études ». En d’autres termes: quelle est/ quelles sont la/les méthodologies et les bonnes pratiques pédagogiques auxquelles le professeur de français peut s’appuyer pour mener à bien sa tâche complexe d’accompagnateur de ses élèves?