C12 – BIENVENUE À VOTRE PREMIER SLAM ! 2ème partie

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Petit-Poète – Liège – Belgique
(FRANÇAIS)

Un atelier « SLAM », c’est l’occasion d’expérimenter votre liberté créative. Prenez rendez-vous avec vous-même et révélez votre imaginaire grâce à la bienveillance du groupe. Pas besoin d’être écrivain : soyez simplement à l’écoute de vous-même et laissez-vous guider par l’animateur. Petit Poète est slameur, musicien et formateur. Il vous invite à explorer plusieurs techniques littéraires et grâce à des jeux d’écriture et d’expression, vous découvrirez comment jongler avec vos mots pour les partager au public. Une expérience marquante que vous pourrez reproduire avec vos élèves en FLE des classes supérieures. Suite de série B, numéro B 12.

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Autres ateliers intéressants

  • A05 – LA REMÉDIATION EN COURS DE FLE : L’ENSEIGNANT COMME « POULPE PÉDAGOGIQUE »

    Philippe Cuylaerts – Odisee Hogeschool, Brussel / Het Atheneum Vilvoorde – Belgique (FRANÇAIS)

    Au fil de cette présentation, nous approfondirons la question de savoir « Comment offrir une remédiation efficace à un (groupe d’) élève(s) en classe de FLE ? » . Une telle approche requiert de la part de l’enseignant une stratégie qui combine à la fois la résolution ciblée de quelconque problème auquel un élève est confronté lors de son trajet d’apprentissage du français et un souci rigoureux de la qualité pédagogique des cours proposés au reste de la classe. En effet, il ne faut pas que l’attention accrue portée aux apprenants « les plus faibles » ralentisse le processus d’apprentissage des « plus doués ». Chez le premier groupe, il sera important de faire en sorte que le soutien soit efficace dans le but de lui permettre de réaliser le progrès nécessaire en vue d’un confort linguistique optimisé. Quant au groupe des apprenants les plus doués/motivés, le défi sera encore plus complexe car dans leur quête de l’excellence, l’enseignant aura à leur offrir des défis linguistiques plus exigeants tout en ne pas les ralentissant dans leur ambition. Nous expliquerons ceci à l’aide d’un exemple concret d’une remédiation en langues mise en pratique dans une école secondaire en région bruxelloise.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).