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Autres ateliers intéressants

  • E16 – LE MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDES EN ENSEIGNEMENT SECONDAIRE : DÉVELOPPER ET RÉALISER LES COMPÉTENCES DE RECHERCHE AUPRÈS DES LYCÉENS

    Philippe Cuylaerts – Odisee Hogeschool, Brussel / Het Atheneum Vilvoorde – Belgique (FRANÇAIS)

    Afin de préparer les élèves en secondaire (lycée, terminale,…) à un parcours d’études en langues et lettres, les objectifs finaux pour la matère de français en Belgique stipulent que les apprenants auront à se familiariser avec les principes de recherche (fondamentale et académique) en travaillant sur la réalisation d’une question de recherche. Il va de soi que l’élaboration d’une telle question de recherche demande une approche ciblée de la part de l’enseignant afin de pouvoir mettre en évidence la complexité académique et la méthodologie particulière que la réalisation d’une question de recherche incombe. Nous approfondirons cette question moyennant un exemple concret, « pris sur le vif ». Nous présenterons le cas une école flamande en région bruxelloise où des lycéens travaillent pendant leurs deux dernières années d’enseignement secondaire sur leur « mémoire de fin d’études ». En d’autres termes: quelle est/ quelles sont la/les méthodologies et les bonnes pratiques pédagogiques auxquelles le professeur de français peut s’appuyer pour mener à bien sa tâche complexe d’accompagnateur de ses élèves?

  • A05 – LA REMÉDIATION EN COURS DE FLE : L’ENSEIGNANT COMME « POULPE PÉDAGOGIQUE »

    Philippe Cuylaerts – Odisee Hogeschool, Brussel / Het Atheneum Vilvoorde – Belgique (FRANÇAIS)

    Au fil de cette présentation, nous approfondirons la question de savoir « Comment offrir une remédiation efficace à un (groupe d’) élève(s) en classe de FLE ? » . Une telle approche requiert de la part de l’enseignant une stratégie qui combine à la fois la résolution ciblée de quelconque problème auquel un élève est confronté lors de son trajet d’apprentissage du français et un souci rigoureux de la qualité pédagogique des cours proposés au reste de la classe. En effet, il ne faut pas que l’attention accrue portée aux apprenants « les plus faibles » ralentisse le processus d’apprentissage des « plus doués ». Chez le premier groupe, il sera important de faire en sorte que le soutien soit efficace dans le but de lui permettre de réaliser le progrès nécessaire en vue d’un confort linguistique optimisé. Quant au groupe des apprenants les plus doués/motivés, le défi sera encore plus complexe car dans leur quête de l’excellence, l’enseignant aura à leur offrir des défis linguistiques plus exigeants tout en ne pas les ralentissant dans leur ambition. Nous expliquerons ceci à l’aide d’un exemple concret d’une remédiation en langues mise en pratique dans une école secondaire en région bruxelloise.