Chambre simple – Nuitée de mercredi à jeudi

|

Autres ateliers intéressants

  • E16 – LE MÉMOIRE DE FIN D’ÉTUDES EN ENSEIGNEMENT SECONDAIRE : DÉVELOPPER ET RÉALISER LES COMPÉTENCES DE RECHERCHE AUPRÈS DES LYCÉENS

    Philippe Cuylaerts – Odisee Hogeschool, Brussel / Het Atheneum Vilvoorde – Belgique (FRANÇAIS)

    Afin de préparer les élèves en secondaire (lycée, terminale,…) à un parcours d’études en langues et lettres, les objectifs finaux pour la matère de français en Belgique stipulent que les apprenants auront à se familiariser avec les principes de recherche (fondamentale et académique) en travaillant sur la réalisation d’une question de recherche. Il va de soi que l’élaboration d’une telle question de recherche demande une approche ciblée de la part de l’enseignant afin de pouvoir mettre en évidence la complexité académique et la méthodologie particulière que la réalisation d’une question de recherche incombe. Nous approfondirons cette question moyennant un exemple concret, « pris sur le vif ». Nous présenterons le cas une école flamande en région bruxelloise où des lycéens travaillent pendant leurs deux dernières années d’enseignement secondaire sur leur « mémoire de fin d’études ». En d’autres termes: quelle est/ quelles sont la/les méthodologies et les bonnes pratiques pédagogiques auxquelles le professeur de français peut s’appuyer pour mener à bien sa tâche complexe d’accompagnateur de ses élèves?

  • D02 – « MISE EN ŒUVRE DU SCHÉMA NARRATIF », UN ATELIER D’ÉCRITURE CRÉATIVE 1ère PARTIE

    Thomas Lavachery – Université de Lille 3 – France (FRANÇAIS)

    Après une courte introduction à la dramaturgie, illustrée d’exemples et de nombreuses images, les participants écriront un texte à contraintes narratives qui sera ensuite commenté collectivement. L’exercice, réalisé en binômes, consistera à inventer un départ d’histoire efficace, propre à susciter l’intérêt du lecteur tout en facilitant le travail des auteurs. L’atelier vise à faire écrire, à apporter quelques outils techniques et à développer la capacité d’autocritique, dont l’écrivain Jean Prévost disait qu’elle constitue « la moitié de l’invention ».