C07 – JEUX EN COURS DE LANGUE

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Angélique Pichonnier et Daphne Hoogenboezem – Rijksuniversiteit Groningen;
Willem Lodewijk Gymnasium, Groningen – Pays-Bas
(NEDERLANDS)

Venez découvrir plusieurs modèles de jeux simples et dynamiques, faciles à organiser et à adapter à différents points de langue. L’objectif est de rendre l’apprentissage plus ludique et engageant. Vous aurez l’occasion de pratiquer ces activités, de partager vos idées en groupe et d’adapter un modèle à un point de langue de votre choix. Un moment de convivialité et de créativité pour redonner du plaisir à l’apprentissage et à l’enseignement du français.

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Autres ateliers intéressants

  • A15 – TECHNIQUES THÉÂTRALES POUR DÉCOMPLEXER L’ORAL EN CLASSE DE FLE

    Marjolaine Pierré – CAVILAM-Alliance Française, Vichy – France (FRANÇAIS)

    L’expression orale est souvent source de blocages chez les apprenants en FLE : peur de se tromper, manque de confiance, inhibition. Le théâtre permet de contourner ces freins en créant un espace sécurisant et ludique. Cet atelier propose une série d’exercices et de jeux issus de la pratique théâtrale (échauffements vocaux et corporels, improvisations, mini-dialogues), faciles à intégrer dans une séquence de cours. Les activités visent à libérer la parole, renforcer l’écoute mutuelle et stimuler l’interaction, sans pression de performance linguistique. Les participants vivront ces propositions de l’intérieur avant d’en discuter la mise en œuvre en classe. L’objectif : montrer qu’avec quelques outils simples, on peut transformer la classe en scène… et l’oral en plaisir.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).