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Autres ateliers intéressants

  • A09 – LA BANDE DESSINÉE NUMÉRIQUE : UN SUPPORT DE PRODUCTION ORALE ET ÉCRITE POUR LES ÉLÈVES

    Eugénie Blaise et Charlotte Roger – Alliance Française Utrecht – Pays-Bas (FRANÇAIS)

    La Bande dessinée est un support déjà connu et utilisé par les professeurs de français aux Pays-Bas. Nous proposons donc de faire découvrir les nouvelles perspectives et utilisations de la bande dessinée dans son format numérique : webtoons (différents sites en accès gratuit), strips Instagram (histoires avec de la musique, strips d’actualité contemporaine, @theinfinitedrawing), applications sur téléphone, BD interactive avec le lecteur, livres augmentés, etc. Pendant l’atelier, nous travaillerons en petits groupes pour didactiser des extraits de BD numériques avec les oeuvres présentées auparavant. Les professeurs repartiront avec un catalogue de sites et d’applications à exploiter en classe ainsi qu’un plan de cours réalisé pendant l’atelier.

  • D17 – LE QUÉBEC AU FIL DE L’HUMOUR

    Bernard Andrès – Université du Québec à Montréal – Canada (FRANÇAIS)

    Dès la Nouvelle-France, on observe chez les anciens Canadiens un rapport particulier à l’environnement physique et humain de la colonie : s’en distancier par le rire (parodies théâtrales, charivaris, déguisements condamnés par l’Église, etc.). Sous le régime anglais, après 1760, la presse et le théâtre prennent le relais de ces pratiques défiant la censure. Puis, les luttes parlementaires et les Rébellions des années 1830 exacerbent les manifestations de défis de l’autorité, notamment dans la presse satirique. Le Fantasque de Napoléon Aubin, la Lanterne canadienne d’Arthur Buies, les chroniques de Robertine Barry, mais aussi les romans satiriques du tournant du siècle. La guerre de 1914-1918 génère son lot de facéties chez les Poilus canadiens-français. Les revues burlesques introduisent le parler populaire sur les scènes, annonçant le succès du « joual » dans la dramaturgie et le roman québécois des années 1960-1970 (Michel Tremblay, Réjean Ducharme, Marie-Claire Blais, etc.). Le succès des monologuistes Yvan Deschamps et Marc Favreau sera relayé par de nouvelles générations d’humoristes sur les plateaux de TV, sur le Web et dans les festivals de l’humour (« Juste pour rire »), alors que l’École nationale de l’humour institutionnalise la formation dans le domaine, sous la maxime « On ne plaisante pas avec l’humour » (https://youtu.be/akLwmrfdcJM).